Un article de presse qui ne devrait plus être là. Six avis déposés la même semaine par des comptes vides. Une photo qui circule sans votre accord. Un faux profil à votre nom. Dans tous ces cas, la première question n'est pas « comment réagir » mais « qu'est-ce qui peut réellement partir » — et personne ne peut y répondre sans avoir d'abord regardé.
Nous sommes une agence e-réputation basée à Paris, qui intervient partout en France et à l'étranger. Notre métier tient en une phrase : établir ce qui est attaquable, le faire retirer quand c'est possible, l'enterrer quand ça ne l'est pas, et surveiller ensuite pour que le problème ne revienne pas.
Ce que nous faisons
Supprimer
Avis non conformes, faux profils, photos publiées sans consentement, données personnelles indexées, articles obsolètes relevant du droit à l'oubli. Chaque contenu est rattaché à un fondement précis — règle de plateforme, texte sur les données personnelles, droit de la presse — parce que c'est le fondement, et lui seul, qui détermine si le retrait aboutira.
Déclasser
Ce qui ne peut pas être retiré doit être dépassé. Un contenu qui glisse en page trois n'est plus lu par personne. Nous travaillons vos propriétés officielles, vos publications et vos profils pour qu'ils occupent durablement les positions qui comptent.
Reconstruire
Une page de résultats assainie mais vide est fragile : le premier contenu hostile qui apparaît la reprend aussitôt. Nous installons des contenus solides et légitimes qui tiennent la place, plutôt que de laisser un espace disponible.
Surveiller
Une situation traitée se redégrade si personne ne regarde. La surveillance quotidienne détecte les réapparitions en heures plutôt qu'en mois, quand elles sont encore faciles à traiter.
Pour qui nous travaillons
Supprimer
Ce qui enfreint une règle ou un texte
J+3 à J+20Déclasser
Ce qui ne peut pas être retiré doit être dépassé
J+10 à J+60Reconstruire
Occuper la place laissée vide, sinon elle se reprend
J+30 à J+90Surveiller
Sans quoi tout se redégrade
En continuLe métier est le même pour tous, mais l'urgence, le budget et les leviers juridiques diffèrent radicalement selon le profil. Un restaurateur perd des couverts en quelques jours ; un dirigeant perd un tour de table en quelques semaines ; un particulier perd sa tranquillité pendant des années. Nous adaptons le périmètre et le rythme, pas la méthode.
Dans tous les cas, le point de départ est le même : un environnement digital que personne n'a cartographié, et sur lequel chacun se fait une idée approximative à partir de ce qu'il a vu passer. Le premier travail consiste à remplacer cette impression par un inventaire.
Entreprises et marques
Attaque coordonnée sur les avis, article repris par des agrégateurs, litige prud'homal remonté sur le nom de la société, ancienne raison sociale qui continue de renvoyer des résultats après un rachat. L'enjeu est presque toujours commercial : ce que voit un prospect, une banque ou un partenaire avant le premier rendez-vous.
Dirigeants et mandataires
Presse ancienne toujours indexée, procédure classée dont personne n'a relayé le classement, homonymie avec une personne mise en cause, contenu ressorti au moment précis d'une levée de fonds ou d'une cession. Ici l'image numérique du dirigeant et celle de l'entreprise ne font qu'une.
Professions réglementées
Avocats, médecins, experts-comptables, agents immobiliers : à la pression du public s'ajoute celle de l'ordre professionnel, et une marge de manœuvre plus étroite sur ce qu'il est permis de répondre publiquement.
Particuliers
Photos intimes diffusées sans consentement, harcèlement, usurpation, coordonnées personnelles indexées, contenus publiés par un ancien conjoint. C'est près de la moitié de notre activité, et le terrain sur lequel le droit à l'effacement s'applique le plus largement.
Notre protocole en quatre temps
Chaque dossier d'e-réputation suit la même séquence, quelle que soit son ampleur. Ce qui change, c'est la durée de chaque temps, jamais leur ordre : on ne riposte pas avant d'avoir constaté, et on ne reconstruit pas avant d'avoir riposté.
Constat
Relevé horodaté de chaque contenu, capture opposable, qualification juridique. Quarante-huit heures. C'est l'objet de notre audit e-réputation, qui conditionne tout le reste.
Riposte
Signalements motivés aux plateformes, demandes de retrait à l'éditeur et à l'hébergeur, formulaires officiels, saisine de l'autorité compétente si le refus est infondé. Jours 3 à 20.
Reconquête
Occupation des dix premières positions par des contenus que vous maîtrisez. Jours 10 à 60.
Garde
Surveillance automatisée, rapport mensuel de position, réaction immédiate à toute réapparition. En continu.
Ce que nous ne promettons jamais
La suppression d'une décision de justice publiée. Le retrait d'un article de presse d'actualité légitime. Le « déréférencement garanti ». La disparition d'un avis sincère parce qu'il est sévère.
Ces quatre promesses circulent dans le métier, et aucune n'est tenable. Quand une demande est impossible, nous le disons avant de facturer — c'est le seul engagement qui ait une valeur vérifiable, parce qu'il nous coûte des dossiers.
Supprimer une décision de justice publiée
Publicité des décisions. Aucun prestataire ne peut l'obtenir.
Retirer un article de presse légitime
Liberté d'informer. Seul l'enfouissement est possible.
Garantir un déréférencement
La décision appartient à la plateforme ou au juge.
Faire disparaître un avis sincère
Un client mécontent qui décrit une expérience réelle reste dans son droit, même en termes sévères.
Nous préférons perdre un dossier au premier appel plutôt qu'au troisième mois. Dans la pratique, à peu près un contact sur cinq repart avec un « il n'y a pas grand-chose à faire ici », et c'est une réponse qui vaut mieux qu'une mission engagée sur des contenus intouchables.
Combien coûte une prestation
Le diagnostic — 490 €
Livré sous quarante-huit heures, intégralement déduit si vous nous confiez la suite. Il contient la cartographie complète, la qualification de chaque contenu, le délai et le coût estimés poste par poste, et la liste explicite de ce qui ne partira pas.
La suppression — payée au résultat
Facturée par contenu effectivement retiré ou déclassé. Ce modèle désamorce la méfiance principale du marché : tout le monde a entendu parler de prestataires qui encaissent sans rien obtenir. Il suppose en contrepartie que le périmètre ait été qualifié en amont, d'où le diagnostic préalable.
La surveillance — à partir de 690 € par mois
Veille quotidienne sur votre nom, vos marques et vos dirigeants, alerte sous une heure, occupation continue de la première page, cellule de crise mobilisable sans délai contractuel.
| Offre | Prix | Délai | Ce qui déclenche la facturation |
|---|---|---|---|
| Diagnostic | 490 € | 48 h | La remise du rapport — déduit ensuite |
| Suppression | Au résultat | 3 à 90 j | Le retrait ou le déclassement effectif |
| Surveillance | Dès 690 € / mois | Continu | L'abonnement, résiliable |
| Dossier sans issue | 0 € | — | Rien. Nous le disons avant de commencer. |
Ce que Google retire, et ce qu'il ne retirera jamais
Une précision utile avant d'entrer dans le détail : le nettoyage digital ne consiste pas à effacer un passé, mais à rétablir une proportion. Une information exacte reste accessible ; ce qui change, c'est qu'elle cesse d'être la première chose que l'on apprend de vous.
Google ne supprime pas un contenu parce qu'il vous déplaît. Il le supprime parce qu'il enfreint une règle, ou parce qu'un texte l'y oblige. Toute la différence entre une demande acceptée et une demande ignorée tient à la capacité de désigner cette règle — et c'est exactement le travail que nous faisons à votre place, qu'il s'agisse de supprimer un avis Google ou d'obtenir le déréférencement Google d'une page qui vous met en cause.
Quand le contenu dépasse la critique et devient une accusation, on quitte le terrain des règles de plateforme pour celui du droit. La diffamation en ligne obéit alors à un calendrier strict, avec un délai qui se referme vite : mener les deux fronts en parallèle plutôt que l'un après l'autre change souvent l'issue du dossier.
Ce que les IA racontent de vous
Un nombre croissant de personnes ne tapent plus votre nom dans un moteur de recherche : elles le demandent à une IA. Celle-ci répond en synthétisant quelques sources, parfois anciennes, parfois erronées, et l'internaute n'en voit qu'une phrase affirmative sans le contexte qui l'accompagnait.
Deux conséquences pratiques. La première, un contenu déclassé en page trois peut rester une source citée : le rétrograder ne suffit plus toujours. La seconde, ce que ces systèmes citent dépend de ce qui fait autorité sur votre nom — donc de contenus que vous pouvez construire. Nous relevons systématiquement ce que les principaux moteurs conversationnels répondent à votre sujet, et quelles sources ils invoquent.
Concrètement, cela déplace une partie du travail. Là où il suffisait autrefois de faire descendre les contenus gênants, il faut désormais aussi s'assurer que les sources faisant autorité sur votre nom sont celles que vous maîtrisez. Une e-réputation se joue donc sur deux plans : ce qu'un lecteur voit en parcourant une liste de résultats, et ce qu'une machine retient pour en faire un résumé. Les deux se travaillent, mais pas avec les mêmes leviers.
Comment choisir son prestataire
Les cinq questions à poser
- Que ne pouvez-vous pas faire dans mon cas ? Une réponse évasive est un mauvais signe.
- Sur quel fondement juridique précis reposera chaque demande de retrait ?
- Comment mesurerez-vous le résultat, avec quels indicateurs relevés avant de commencer ?
- Que se passe-t-il si le contenu réapparaît trois mois plus tard ?
- Qui exécute réellement le travail, en interne ou en sous-traitance ?
Les trois signaux d'alerte
La garantie de suppression. Personne ne contrôle la décision d'une plateforme ni celle d'un juge. Une garantie de résultat sur un retrait est soit une méconnaissance du métier, soit un argument de vente.
Le contact privilégié chez Google. Il n'existe pas. Les demandes passent par les mêmes canaux pour tout le monde ; ce qui change, c'est la qualité du dossier.
L'absence de prix. Un devis qui ne détaille ni le périmètre ni le mode de facturation vous engage sur une obligation de moyens illimitée.
Combien de temps pour voir un résultat
Un signalement d'avis aboutit en général entre trois et quinze jours. Une demande de retrait au titre des données personnelles demande de deux à huit semaines. Un déclassement par occupation de la première page se mesure entre trente et quatre-vingt-dix jours selon la concurrence sur votre nom. Nous annonçons ces délais au diagnostic, et ce qui n'est pas tenu n'est pas facturé.
Ces ordres de grandeur valent pour un dossier isolé. Une campagne coordonnée, une reprise par plusieurs agrégateurs ou un contentieux en cours allongent mécaniquement la durée : dans ces cas, la première amélioration visible arrive plus tard, mais elle porte sur un périmètre bien plus large. Nous préférons annoncer un calendrier réaliste qu'une échéance flatteuse, parce qu'une e-réputation se juge sur ce qui reste six mois après, pas sur l'effet du premier mois.
Confidentialité
Un accord de confidentialité est signé avant le premier échange de fond. Aucun nom de client n'est publié, aucun cas n'est diffusé sans autorisation écrite et anonymisation. Les échanges sensibles passent par un canal chiffré, et les pièces du dossier sont détruites à la clôture sur simple demande. C'est aussi pour cette raison que vous ne trouverez sur ce site ni logo de client ni témoignage nominatif.
Cette discrétion n'est pas une posture commerciale : elle fait partie de la prestation. Une entreprise dont on apprend qu'elle a fait appel à une agence e-réputation voit souvent l'information devenir elle-même un sujet. Les dossiers complets, avec leurs résultats chiffrés, sont communiqués sous accord de confidentialité, en rendez-vous, et jamais en ligne.
Parler à quelqu'un
Décrivez votre situation en quelques lignes. Un consultant vous rappelle sous deux heures ouvrées pour cadrer le périmètre. Rien n'est conservé si vous ne donnez pas suite, et si nous estimons qu'il n'y a rien d'utile à faire, nous vous le disons sans facturer.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que l'e-réputation ?
L'e-réputation, c'est l'ensemble de ce qu'un tiers découvre sur vous ou sur votre entreprise en tapant votre nom : résultats de recherche, avis, images, mentions sur les réseaux et les forums, réponses des moteurs conversationnels. Ce n'est pas ce que vous publiez, c'est ce qui reste visible.
Peut-on vraiment supprimer un contenu négatif sur Google ?
Oui lorsqu'il enfreint une règle de plateforme, publie une donnée personnelle, est devenu obsolète ou constitue une atteinte au sens de la loi. Non lorsqu'il s'agit d'une opinion sincère ou d'une information d'actualité légitime. La proportion varie beaucoup d'un dossier à l'autre, et c'est précisément ce que le diagnostic établit.
Intervenez-vous partout en France ?
Oui. Le siège est à Paris, mais le travail est intégralement à distance : les dossiers viennent de toute la France, de Lyon comme de Bordeaux, et régulièrement de dirigeants français établis à l'étranger.
Travaillez-vous avec les particuliers ?
Oui, et c'est près de la moitié des dossiers. Le périmètre est plus étroit, donc moins coûteux, et le droit à l'effacement s'y applique plus largement qu'aux dirigeants et personnalités publiques.
Que se passe-t-il si rien ne peut être retiré ?
Nous vous le disons au diagnostic, et vous ne payez pas la mission. Il reste alors le travail d'e-réputation classique, fait de déclassement et d'occupation, qui produit un résultat visible sans jamais faire disparaître la source — et nous vous expliquons franchement ce que cela change, et ce que cela ne change pas.
Le contenu supprimé peut-il réapparaître ?
Un contenu retiré d'un site peut être republié ailleurs, et un avis supprimé peut être reposté par le même auteur depuis un autre compte. C'est la raison d'être de la surveillance : détecter la réapparition tant qu'elle est isolée.